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International : pour les syndicats, l’échec des discussions sur le climat de Doha est aussi un échec social
Planet Labor, 4 janvier 2013, n°7139 - www.planetlabor.com

La Conférence des Nations Unies sur le changement climatique qui s’est tenue à Doha (Qatar) à la fin de l’année dernière visait la négociation d’une seconde phase d’engagements – Kyoto II – après l’expiration de la première phase, lancée par la signature du Protocole de Kyoto en 1997, dont le but était de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 5,2 % par rapport à leur niveau de 1990 entre 2008 et 2012. La seconde période d’engagement, qui s’étale du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2020, concerne l’Union européenne, la Croatie, l’Islande et 8 autres pays industrialisés dont l’Australie, la Norvège et la Suisse. De nombreux autres pays restent en dehors de ces engagements, dont les Etats-Unis et la Chine. Mais cet accord trouvé le 8 décembre 2012 a déçu nombre d’observateurs, dont le mouvement syndical qui, depuis plusieurs années, défend l’idée d’une transition juste qui suppose que des actions de lutte contre le changement soient prises le plus tôt possible précisément pour permettre la gestion anticipée des conséquences sociales. Benjamin Denis, conseiller responsable du sujet à la Confédération européenne des syndicats (CES), revient sur les enjeux sociaux de la transition écologique pour le syndicalisme international. (Réf. 130006)

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