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France : comment les entreprises définissent leur « raison d’être »
Planet Labor, 17 mai 2019, n°11137 - www.planetlabor.com

D’abord Véolia, puis Atos. Il n’a pas fallu longtemps après l’adoption de la loi Pour la croissance et la transformation des entreprises (Pacte), le 11 avril (v. dépêche n°11081), pour que deux groupes du CAC 40 se saisissent de sa mesure emblématique : la possibilité de se doter d’une « raison d’être » incarnant la volonté de « prendre en considération les enjeux sociaux et environnementaux de (leur) activité ». Cette disposition, introduite dans le Code civil et dans le Code du commerce, porte l’idée que les entreprises ont un intérêt social, outre leur objet social centré sur la recherche de profits. Relevant de l’incitation, et non de la contrainte légale, elle est aussi critiquée comme éventuel instrument de greenwashing institutionnalisé (v. dépêche 10855). Sur quelles bases les sociétés construisent-elles la définition de leur rôle, de leur contribution à la société ? Premières réponses avec ces groupes précurseurs.

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